Saturday, December 19, 2020

Fur trappers / Trappeurs de fourrure

  

I thought that I would end the year with a seasonal watercolour landscape. There’s a slight chance that you’ve already seen this image - my painting is actually a copy of a 1950 stamp issued by Canada Post commemorating the fur trade. When I was a kid, I had a keen interest in my father’s stamp collection and learnt a great deal about different countries and some of their histories. What captured my imagination, however, was the fact that his collection was a veritable gallery of art. These tiny pieces of paper were reproductions of portraits, sculptures, historical scenes and gorgeous landscapes. The quality of the old monochrome stamps was very impressive. So, recently I decided to render one of them into a colour painting. I did some research and found out that this stamp was designed by artist Herman Herbert Schwartz (1885-1962) and engraved by Silas Robert Allen. I couldn’t find much more information on the artist except for this in the Spring 2016 newsletter of the Kingston Stamp Club:

Herman Herbert Schwartz, designer, was born in Nova Scotia on May 13, 1885, of Dutch ancestry. He showed little interest in the family spice business, W.H. Schwartz & Sons, founded by his grandfather in Halifax in 1841. He was interested in art. In August 1909, he was hired as an apprentice by the American Bank Note Company (ABNC) of Ottawa. Schwartz was transferred to ABNC headquarters in New York City in 1917 to acquire more experience and to continue his studies. He is credited with the design of 154 Canadian stamps issued between 1927 and 1956. He designed the famous Bluenose stamp issued in 1929. He also designed foreign postage stamps and Canadian bank notes. He retired in 1956 at 70 after a career of 47 years. Schwartz died in Ottawa on March 22, 1962.

I also learned that he was one of the first Canadian artists hired by Canada Post to design stamps. His stamps are incredibly lovely and attest to his great skills as an artist. Unfortunately, I was unable to find any of his artwork aside from stamps, although I understand that he did produce several paintings.

Watercolour with Winsor and Newton ink pens, 28 x 15 cm.

1950 Canada Post stamp designed by Herman Herbert Schwartz /Timbre de Postes Canada 1950 conçu par Herman Herbert Schwartz

 

J'ai pensé que je finirais l'année avec un paysage d'aquarelle de saison. Il y a une petite chance que vous ayez déjà vu cette image - ma peinture est en fait une copie d'un timbre de 1950 émis par Postes Canada pour commémorer le commerce des fourrures. Quand j'étais enfant, j’étais très intéressé par la collection de timbres de mon père et j’ai beaucoup appris sur les différents pays et sur certaines de leurs histoires. Ce qui a captivé mon imagination, cependant, était le fait que sa collection était une véritable galerie d'art. Ces minuscules morceaux de papier étaient des reproductions de portraits, de sculptures, de scènes historiques et de paysages magnifiques. La qualité des anciens timbres monochromes était très impressionnante. Donc, récemment, j'ai décidé de rendre l'un d'eux dans une peinture en couleur. J'ai fait quelques recherches et j'ai découvert que ce timbre avait été conçu par l'artiste Herman Herbert Schwartz (1885-1962) et gravé par Silas Robert Allen. Je n'ai pas pu trouver beaucoup d'informations sur l'artiste à part cela dans le bulletin du printemps 2016 du Kingston Stamp Club:

Herman Herbert Schwartz, designer, est né en Nouvelle-Écosse le 13 mai 1885, d'ascendance néerlandaise. Il a montré peu d'intérêt pour le commerce d'épices familial, W.H. Schwartz & Sons, fondée par son grand-père à Halifax en 1841. Il s'intéressait à l'art. En août 1909, il est embauché comme apprenti par l'American Bank Note Company (ABNC) d'Ottawa. Schwartz a été transféré au siège de l'ABNC à New York en 1917 pour acquérir plus d'expérience et poursuivre ses études. On lui attribue le dessin de 154 timbres canadiens émis entre 1927 et 1956. Il a conçu le célèbre timbre Bluenose émis en 1929. Il a également conçu des timbres-poste étrangers et des billets de banque canadiens. Il pris sa retraite en 1956 à 70 ans après une carrière de 47 ans. Schwartz est décédé à Ottawa le 22 mars 1962. (traduit)

J'ai aussi appris qu'il était l'un des premiers artistes canadiens embauchés par Postes Canada pour concevoir des timbres. Ses timbres sont incroyablement beaux et témoignent de ses grandes compétences d'artiste. Malheureusement, je n'ai pu trouver aucune de ses œuvres en dehors des timbres, même si je comprends qu'il a produit plusieurs peintures.  

Aquarelle aux stylos à encre Winsor et Newton, 28 x 15 cm.

Schwartz examining stamp 1942 - Library Archives Canada / Schwartz examinantexaminant un timbre 1942 - Archives de Bibliothèque Canada

 

Wednesday, December 16, 2020

Fishing from the dock / Pêcher à partir du quai

 

Fishing from the dock is a fairly easy past-time and sometimes the results can be very surprising - fish often enjoy the shade under nearby lily pads or especially the dock. You don't need an expensive boat to enjoy the sport. This is a scene from my cottage that I painted from photos I took. The bay where we are located is usually a good place to sketch or paint from.

Oil painting, 40 x 50 cm

Pêcher à partir du quai est un passe-temps assez facile et parfois les résultats peuvent être très surprenant - les poissons souvent profitent de l'ombre sous des nénuphars ou en particulier le quai. Vous n'avez pas besoin d'un bateau coûteux pour pratiquer le sport. Voici une scène de mon chalet que j'ai peint à partir des photos que j'ai pris. La baie où nous sommes situés est généralement un bon endroit pour dessiner ou peindre.

Peinture à l'huile, 40 x 50 cm

Tuesday, December 8, 2020

Brewery Creek bikepath / Le sentier du vélo du ruisseau de la Brasserie

 


About a month ago, I took my last bike ride of the year and followed Brewery Creek in downtown Gatineau. For about a century, this creek has been popular with naturalists who liked to observe the variety of birds and wildlife that live along its shoreline. (In 1947, for instance, British High Commissioner Malcolm Macdonald published The Birds of Brewery Creek.) Today it still attracts a lot of people who enjoy nature walks, however this urban parkland has experienced the usual blight associated with downtowns - garbage dumped in the watershed, homeless people camping along its shoreline, etc. Despite these challenges, the creek is still a lovely place to visit, especially along the bike path that stretches along most of its length. This painting is situated downstream from the old waterworks building (presently the restaurant/micro-brewery, Les Brasseurs du Temps). The shoreline is marshy with trees overhanging the creek and usually a lot of waterfowl paddling in the water. 

Oil painting, 61 x 51 cm.

Il y a environ un mois, j'ai fait ma dernière randonnée à vélo de l'année et j'ai suivi le ruisseau de la Brasserie au centre-ville de Gatineau. Depuis environ un siècle, ce ruisseau est populaire auprès des naturalistes qui aiment observer la variété des oiseaux et de la faune qui vivent le long de son rivage. (En 1947, par exemple, le haut-commissaire britannique Malcolm Macdonald a publié The Birds of Brewery Creek.) Aujourd'hui, il attire encore beaucoup de gens qui aiment les promenades dans la nature, mais ce parc urbain a subi le fléau habituel associé aux centres-villes - les ordures jetées dans le bassin versant, les sans-abri campent le long de son rivage, etc. Malgré ces défis, le ruisseau reste un endroit charmant à visiter, surtout le long de la piste cyclable qui s'étend sur presque toute sa longueur. Ce tableau est situé en aval de l'ancien bâtiment de l'aqueduc (actuellement le restaurant / micro-brasserie, Les Brasseurs du Temps). Le rivage est marécageux avec des arbres surplombant le ruisseau et généralement beaucoup d'oiseaux aquatiques pagayant dans l'eau.

Peinture à l'huile, 61 x 51 cm.

I created this painting based on a photo I took while cycling / J'ai crée ce tableau à partir d'un photo que j'ai pris en faisant du vélo

 

 

Wednesday, November 25, 2020

Mud Lake in November / Le Lac Mud en novembre

 

Mud Lake is a conservation area in the Britannia sector of Ottawa next to the Ottawa River. It's a 60 hectare urban wetland-parkland which is a habitat for about 270 species of birds and many animals and reptiles. There's a rough trail that winds its way around the lake which is put in good use by families, hikers, bird watchers and photographers. It's a nice place to spend a couple of hours if you like nature walks. My painting captures a portion of the lake after the first onset of winter weather in November when the ice is just beginning to form and has a particular colour and texture. Shadows are strong and the sky is vivid. I began this painting last year and finished it recently after a return visit to the same location. 

Oil painting, 91 x 61 cm.

Le lac Mud est une zone de conservation dans le secteur Britannia d'Ottawa à côté de la rivière des Outaouais. C'est un endroit humide-parc urbain de 60 hectares qui abrite environ 270 espèces d'oiseaux et de nombreux animaux et reptiles. Il y a un sentier accidenté qui serpente autour du lac qui est bien utilisé par les familles, les randonneurs, les ornithologues amateurs et les photographes. C'est un endroit agréable pour passer un couple d'heures si vous aimez les promenades dans la nature. Ma peinture capture une partie du lac après le premier début de temps hivernal en novembre, lorsque la glace commence à peine à se former et possède une couleur et une texture particulières. Les ombres sont fortes et le ciel est éclatant. J'ai commencé cette peinture l'année passée et je l'ai terminée récemment après une nouvelle visite au même endroit.

Peinture à l'huile, 91 x 61 cm.



Friday, November 6, 2020

Oak leaves and acorns / Feuilles de chêne et glands

 

I've read that there are about 500 different species of oak trees in the world. No wonder oaks are so admired for their hard rich wood, beautiful leaves and acorns. The inspiration for this drawing came while I stopped for some rest on a bike ride in Leamy Lake Park. Above me, I could hear a lot of squirrels in a tree and saw a lot of acorns on the ground. Of course, it was an oak tree. The way that that light played between its branches and leaves was really special. I took some pictures and decided to make an ink drawing. It took a while to replicate the sunlight shining through the leaves by drawing hundreds of ink lines but I'm happy with the results. 

Ink drawing on Strathmore Bristol paper with a Lamy Al-Star pen and Platinum carbon black ink, 29 x 22 cm.

J'ai lu qu'il existe environ 500 espèces différentes de chênes dans le monde. Pas étonnant que les chênes soient si admirés pour leur bois dur et riche, leurs belles feuilles et leurs glands. L'inspiration pour ce dessin est venue lors que je m'arrêtais pour me reposer sur une balade à vélo au parc Lac Leamy. Au-dessus de moi, j'entendais beaucoup d'écureuils dans un arbre et voyais beaucoup de glands sur le sol. Bien sûr, c'était un chêne. La façon dont la lumière jouait entre ses branches et ses feuilles était vraiment spéciale. J'ai pris quelques photos et j'ai décidé de faire un dessin à l'encre. Il a fallu un certain temps pour reproduire la lumière du soleil qui brille à travers les feuilles en dessinant des centaines de lignes d'encre, mais je suis satisfait des résultats.  

Dessin à l'encre sur papier Bristol de Strathmore avec un stylo Lamy Al-Star et encre carbone noir de Platinum, 29 x 22 cm.

Tuesday, October 20, 2020

Shipwreck / L'épave

On another bicycle ride, I stopped near the Ottawa River in the Lac Leamy Park where a shipwreck is found. It always surprises people to see the skeletal remains of a sunken boat in the river. And it also makes a good subject for a sketch. The history of this boat is fairly interesting. It was named the Jean-Richard and was the last wooden ship to be built at Petite-Rivière (Québec) in 1959. The National Film Board even made a short film of its construction which can be viewed here. In 1976 the boat would make its way to Ottawa where it was used for a brief time as a cruise boat and was renamed the Ville de Vanier. It then seems to have been used as a private boat and caught fire in 1987 and was abandoned where it now lies. (An interesting article was written by Andrew King in 2014 and can be read here.) The location of the shipwreck is in an isolated but very attractive area - I think I could have spent a couple of hours here just admiring the landscape and watching the waterfowl on the river.

Ink drawing in a Moleskine sketchbook with Winsor and Newton pens, 17 x 25 cm.

Lors d'une autre balade à vélo, je me suis arrêté près de la rivière des Outaouais dans le parc du Lac Leamy où se trouve une épave. Ça surprend toujours les gens de voir les restes squelettiques d'un bateau coulé dans la rivière. Et c'est aussi un bon sujet pour un croquis. L'histoire de ce bateau est assez intéressante. Il s'appelait le Jean-Richard et fut le dernier bateau en bois construit à Petite-Rivière (Québec) en 1959. L'Office national du film a même réalisé un court métrage de sa construction qui peut être visionné ici. En 1976, le bateau se rendrait à Ottawa où il a été utilisé pendant une brève période comme bateau de croisière et a été rebaptisé Ville de Vanier. Il semble alors avoir été utilisé comme bateau privé et a pris feu en 1987 et a été abandonné là où il se trouve maintenant. (Un article intéressant en anglais a été écrit par Andrew King en 2014 et peut être lu ici.) L'emplacement du naufrage est isolé mais très attrayant - je pense que j'aurais pu passer quelques heures ici à admirer le paysage et à observer les oiseaux aquatiques sur le rivière.

Dessin à l'encre dans un carnet de croquis Moleskine avec des stylos Winsor et Newton, 17 x 25 cm.



 

Monday, October 12, 2020

Workout / L'entraînement


On a bike ride recently, I noticed a group of people exercing in the parking lot of Lac Leamy Park and began a quick sketch of them. It isn't the first time that I've noticed people that were working out there. In the spring and summer, I noticed many groups taking advantage of the outdoors to get in shape - seniors, expectant and new mothers, and families. Since this is Inktober, I thought that it would be appropriate to make this sketch in ink.
Ink drawing in a Moleskine sketchbook with Winsor and Newton pens, 25 x 16 cm.

Récemment, lors d'une balade à vélo, j'ai remarqué un groupe de personnes faisant de l'exercice dans le stationnement du parc du lac Leamy et j'ai commencé à en faire un rapide croquis. Ce n'est pas la première fois que je remarque des gens qui exercisent là-bas. Au printemps et en été, j'ai remarqué que de nombreux groupes profitaient du plein air pour se mettre en forme - les personnes âgées, les femmes enceintes et les nouvelles mères et les familles. Puisqu'il s'agit d'Inktober, j'ai pensé qu'il serait approprié de faire ce croquis à l'encre.
Dessin à l'encre dans un carnet de croquis Moleskine avec stylos Winsor et Newton, 25 x 16 cm.

Sunday, August 23, 2020

Path to the dock / Le sentier vers la quai

 
Several times over the years, I've painted and sketched this scene overlooking our tranquil bay at the lake.  Sometimes the scene may be done in a different season, sometimes the perspective may be altered, and sometimes I might paint or sketch it with different materials or in a different style. There are certainly other scenes at the lake that beckon to be painted. This one, however, is always at hand and and offers subtle variances which provide a challenge to capture.
Watercolour in an Arches sketchbook, 29 x 22 cm.

Plusieurs fois au fil des ans, j'ai peint et esquissé cette scène sur notre baie tranquille au bord du lac. Parfois, la scène peut être réalisée à une saison différente, parfois la perspective peut être modifiée et parfois je peux la peindre ou l'esquisser avec des matériaux différents ou dans un style différent. Il y a certainement d'autres scènes au bord du lac qui invitent à être peintes. Celui-ci, cependant, est toujours à la portée de main et offre des variations subtiles qui constituent un défi à capturer.
Aquarelle dans un carnet de croquis Arches, 29 x 22 cm.

Friday, July 31, 2020

Lost garden / Le jardin perdu

Just for fun, I sometimes like to play on my iPad Pro and create whimsical images. This illustration, which is a departure from my usual drawing or painting style, is one result. When I considered making this image, I thought that I would paint it in a realistic style. It would have meant a lot of work and I wasn't ready to commit the amount of energy and time that it would have demanded. So I just began playing on my iPad and gradually came up with this illustration. It still took a fair amount of time to complete but, as I have mentioned in previous postings, the iPad allows you to work without any setup or cleanup - meaning you can paint for 10 minutes and come back to paint later for 5 minutes. The cumulative effect means that you may have spent four hours on a painting but because you do it in small chunks of time, it doesn't feel like a lot of  time has been devoted to the image.
Digital image made with an iPad Pro and the Procreate app.

Juste pour le plaisir, j'aime parfois jouer sur mon iPad Pro et créer des images fantaisistes. Cette illustration, qui s'écarte de mon style habituel de dessin ou de peinture, est un résultat. Quand j'ai envisagé de faire cette image, j'ai pensé que je la peindrais dans un style réaliste. Cela aurait signifié beaucoup de travail et je n'étais pas prêt à consacrer la quantité d'énergie et de temps que cela aurait exigé. J'ai donc commencé à jouer sur mon iPad et j'ai progressivement fait cette illustration. Cela a encore pris beaucoup de temps, mais, comme je l'ai mentionné dans les articles précédents, l'iPad vous permet de travailler sans configuration ni nettoyage - ce qui signifie que vous pouvez peindre pendant 10 minutes et revenir peindre plus tard pendant 5 minutes. L'effet cumulatif signifie que vous avez peut-être passé quatre heures sur une peinture, mais comme vous le faites en petites périodes de temps, vous n'avez pas l'impression que beaucoup de temps a été consacré à l'image.
Image numérique réalisée avec un iPad Pro et l'application Procreate.

Wednesday, July 22, 2020

Leamy Lake Discharge Creek / Décharge du Lac Leamy

This is a digital painting that I made of the Leamy Lake Discharge Creek. I find this urban creek to be rather interesting. You can follow it on bike paths as it starts at a rather dirty source next to Highway 50 and makes its way to the Ottawa River. Along its shoreline there are some very attractive natural settings (like the one I painted), a couple of bridges (one exclusively for pedestrians and cyclists), a shipwreck (the Jean Richard/Ville de Vanier was shipwrecked and left in the creek in 1986 - see article here) and an archeological site (which extends from the creek along the Ottawa River). In the past, I've made a number of sketches of the creek while on my bicycle excursions in this area. I never seem to tire in exploring this area (even in winter).
Digital painting made with an iPad Pro using Procreate.

Voici une peinture numérique que j'ai faite du ruisseau de décharge du lac Leamy. Je trouve ce ruisseau urbain intéressant. Vous pouvez le suivre sur des pistes cyclables il commence à une source assez sale à côté de l'autoroute 50 et se dirige vers la rivière des Outaouais. Le long de son rivage, il y a des décors naturels très attrayants (comme celui que j'ai peint), quelques ponts (dont un exclusivement pour les piétons et les cyclistes), un naufrage (le Jean Richard / Ville de Vanier a fait naufrage et laissé dans le ruisseau en 1986 - voir un article en anglais ici) et un site archéologique (qui s'étend du ruisseau le long de la rivière des Outaouais). Dans le passé, j'ai fait un certain nombre de croquis du ruisseau lors de mes excursions à vélo dans cette endroit. J'ai toujours un intérêt d'explorer cette endroit (même en hiver).
Peinture numérique réalisée avec un iPad Pro utilisant Procreate.

Friday, July 10, 2020

Baie Paul evening cruise / Croisière en soirée à la Baie Paul

It's relaxing to go out on a short boat ride around sunset. This is a scene that I painted from a photo I took while 'cruising' on a lake in the Upper Gatineau Valley. As the day ends, you can see fishers going out in pursuit of walleye, bass, pike, catfish, or just in pursuit of tranquility.
Watercolour on Arches paper, 29 x 22 cm.

C'est relaxant de faire une petite promenade en bateau autour du coucher du soleil. Voici une scène que j'ai peinte à partir d'une photograph que j'ai prise lors d'une «croisière» sur un lac dans la Vallée de la Haute-Gatineau. À la fin de la journée, vous pouvez voir des pêcheurs sortir à la recherche du doré, de l'achigan, du brochet, du poisson-chat ou tout simplement en quête de tranquillité.
Aquarelle sur papier Arches, 29 x 22 cm.

Thursday, July 2, 2020

Iris

Irises are almost finished blooming in this region for this year. I thought that I'd take the opportunity to sketch one.
Watercolour with Lamy pen and Platinum Carbon black ink in a Molekskine, 12.5 x 20.5 cm.

Les iris ont presque fini de fleurir dans cette région cette année. J'ai pensé que j'en profiterais pour en esquisser un.
Aquarelle avec stylo Lamy et encre Platinum Carbon black dans un Molekskine, 12,5 x 20,5 cm.

Friday, June 19, 2020

Gatineau Point promenade / Promenade de Pointe Gatineau


I've sketched along this promenade in Gatineau Point several times over the years. The views of the Ottawa River are great and there are plenty of places with benches that allow you to stop and enjoy the scenery.
Ink drawing in a Moleskine sketchbook, 25 x 20 cm.

J'ai dessiné plusieurs fois le long de cette promenade à Pointe Gatineau au fil des années. Les vues sur la rivière des Outaouais sont superbes et il y a plein d'endroits avec des bancs qui vous permettent de vous arrêter et de profiter du paysage.
Dessin à l'encre dans un carnet de croquis Moleskine, 25 x 20 cm.

Tuesday, June 2, 2020

Egret / Aigrette

Last summer we saw an egret at the lake for the first time. Being such a large bird, it was amazing to watch as it hunted around the bay. Here's a sketch of one that I made with my copic pens in a Moleskine. I'm still experimenting and learning how to use these pens and blend colours.
Copic pens in a Moleskine, 18 x 11 cm.

L'été dernier, nous avons vu une aigrette au bord du lac pour la première fois. Étant un si gros oiseau, c'était incroyable de la regarder pendant qu'elle chassait dans la baie. Voici un croquis d'une aigrette que j'ai fait avec mes stylos Copic dans un Moleskine. Je continue d'expérimenter et d'apprendre à utiliser ces stylos et à mélanger les couleurs.
Stylos Copic dans un Moleskine, 18 x 11 cm.

Wednesday, May 27, 2020

Earnscliffe


Earnscliffe is an historic site overlooking the Ottawa River on a cliff next to the Macdonald-Cartier Bridge in Ottawa. ('Earn' is an old English word for eagle.) It was built in 1855 by a lumber baron, Thomas McKay, and later purchased by Canada's first prime minister, Sir John A. Macdonald, in 1883. In 1930, the mansion was purchased as the official residence of the British High Commissioner and still is. Several years ago, I had the opportunity to visit it during the Open Doors Ottawa Festival and was impressed by the ornate gardens around the mansion and its interior. While on a bike ride recently, I began this sketch of Earnscliffe from across the river.
Ink drawing in a Moleskine sketchbook, 25 x 20 cm.

Earnscliffe est un site historique surplombant la rivière des Outaouais sur une falaise à côté du pont Macdonald-Cartier à Ottawa. («Earn» est un vieux mot anglais pour aigle.) Il a été construit en 1855 par un baron du bois d'oeuvre, Thomas McKay, et plus tard acheté par le premier premier ministre du Canada, Sir John A. Macdonald, en 1883. En 1930, le manoir fut acheté comme résidence officielle du haut-commissaire britannique et l'est toujours. Il y a plusieurs années, j'ai eu l'occasion de le visiter lors de la festival Portes ouvertes Ottawa et j'ai été impressionné par les jardins fleuris autour du manoir et de son intérieur. Lors d'une balade à vélo récemment, j'ai commencé cette esquisse d'Earnscliffe de l'autre côté de la rivière.
Dessin à l'encre dans un carnet de croquis Moleskine, 25 x 20 cm.

Sunday, May 17, 2020

Rockliffe boathouse / Marina de Rockliffe




I've sketched the Rockliffe Boathouse as an ink drawing in a previous post with some of its history described (link). It's a unique site on the Ottawa River that many visitors don't see unless they take a boat cruise or visit Gatineau Point. I used to gas up my sailboat at its dock several years ago. One of my memories is of a beautiful powerboat that docked next to me as I was preparing to leave. The owner (who was dressed in a brilliant white outfit) didn't want me to get anywhere close to his immaculate vessel and approached me with the intent of shoving me away if I came too close. Unfortunately he didn't pay attention to what he was doing and fell into the murky water while his friends had a good laugh. Suffice to say that after he resurfaced I promptly left. I completed this image from a sketch I started last year but never completed. (I guess that one good thing with this pandemic period is that it lets me do a little housekeeping!) I made the image with gouache paints which I'm still learning to use - gouache is a sort of watercolour paint which allows you to add light over dark, but you need to control the density of the pigment or the light paint fades away after it dries. 
Gouache painting on Arches watercolour paper, 28.5 x 15.5 cm.

J'ai esquissé le Marina de Rockliffe à l'encre dans un affiche précédent avec une partie de son histoire décrite (lien). C'est un site unique sur la rivière des Outaouais que beaucoup de visiteurs ne voient pas à moins de faire une croisière en bateau ou de visiter la Pointe Gatineau. Il y a plusieurs années, je faisais le plein de mon voilier sur son quai. Un de mes souvenirs est celui d'un magnifique bateau à moteur qui s'est amarré à côté de moi alors que je me préparais à partir. Le propriétaire (qui était vêtu d'une tenue blanche brillante) ne voulait pas que je m'approche de son navire immaculé et m'a approché avec l'intention de me repousser si je m'approchais trop près. Malheureusement, il n'a pas prêté attention à ce qu'il faisait et est tombé dans l'eau pendant que ses amis rigolaient. Qu'il suffise de dire qu'après avoir refait surface, je suis parti rapidement. J'ai complété cette image à partir d'un croquis que j'ai commencé l'année dernière mais jamais terminé. (Je suppose qu'une bonne chose avec cette période de pandémie, c'est qu'elle me permet de faire un peu de ménage!) J'ai fait l'image avec des peintures à la gouache que j'apprends encore à utiliser - la gouache est une sorte de peinture à l'aquarelle qui vous permet d'ajouter la peinture claire sur la peinture foncée, mais vous devez contrôler la densité du pigment ou la peinture claire s'estompe après avoir séché.
Peinture à la gouache sur papier aquarelle Arches, 28,5 x 15,5 cm.

Tuesday, May 5, 2020

Hull Marina / Marina de Hull


Last autumn during one of my cycling-sketching adventures, I started a sketch of a small restaurant at the Hull Marina in downtown Gatineau. Unfortunately I forgot to finish it and only recently discovered and completed it. When you look at this scene, you think that its in a remote area but in fact its in the centre of a large metropolitan city. In the background you can see the Parliament Buildings and the Alexandra Bridge. I haven't had the opportunity to visit it this year and hope that its still in business. 
Watercolour with ink pens on Arches 300 g/m3 paper, 29 x 20 cm.



L'automne dernier, au cours d'une de mes aventures de cyclisme-croquis, j'ai commencé ce croquis d'un petit restaurant à la marina de Hull au centre-ville de Gatineau. Malheureusement, j'ai oublié de le terminer et je ne l'ai découvert et complété que récemment. Quand vous regardez cette scène, vous pensez que c'est dans une région éloignée mais en fait c'est au centre d'une grande ville métropolitaine. En arrière-plan, vous pouvez voir les édifices du Parlement et le pont Alexandra. Je n'ai pas eu l'occasion de le visiter cette année et j'espère qu'il est toujours en activité.
Aquarelle à l'encre sur papier Arches 300 g / m3, 29 x 20 cm.

Sunday, April 26, 2020

Dominion Observatory / L'obsevatoire fédéral

 

Recently, the Ottawa Urban Sketchers issued a challenge to its members: in order to cope with self-isolation during the pandemic, they suggested that members go on a V Sketch Hunt and draw some site in Ottawa using Google Map's Street View. So taking up the challenge, I choose to sketch the Dominion Observatory but drew it using Street View as a night scene with the Milky Way in the background. The Dominion Observatory is located inside the Experimental Farm in Ottawa and operated from 1906 to 1970. While I've never had the chance to go inside, I've always admired its structure and the sense of mystery surrounding it.
Copic pens on Strathmore Marker Paper, 30 x 20 cm.

Récemment, les Urban Sketchers d'Ottawa ont lancé un défi à leurs membres : afin de faire face à l'auto-isolement pendant la pandémie, ils ont suggéré que les membres partent à la chasse aux croquis virtuelles et dessinent un site à Ottawa en utilisant Street View de Google Map. Relevant le défi, j'ai choisi d'esquisser l'Observatoire fédéral, mais je l'ai dessiné en utilisant Street View comme scène de nuit avec la Voie lactée en arrière-plan. L'Observatoire fédéral est situé à l'intérieur de la Ferme expérimentale à Ottawa et a fonctionné de 1906 à 1970. Même si je n'ai jamais eu la chance d'y entrer, j'ai toujours admiré sa structure et le sens du mystère qui l'entoure.
Stylos Copics sur papier marqueur Strathmore, 30 x 20 cm.

Google Map Street View
 
Photo: Canada Science and Technology Museum /
Musée des sciences et de la technologie du Canada

Wednesday, April 8, 2020

Waiting for cherry blossoms / En attendant les fleurs de cerisier

 
Like millions of good responsible people around the world, my wife and I have been self-isolating at home in order to fight the covid-19 pandemic. Time certainly passes slowly without seeing our family and so we've taken up crafts and reading and watching television. During this period, one theme that a lot of artists have developed is the view from their favourite room or some other domestic scene. Here's mine. When I started this sketch in mid-March there were snowbanks in front of my house, but now they've all but disappeared. Time is now spent waiting for the cherry blossoms!
Ink drawing in a Moleskine sketchbook, 25 x 20 cm.

Comme des millions de bonnes personnes responsables dans le monde, ma femme et moi nous sommes isolées à la maison afin de lutter contre la pandémie de Covid-19. Le temps passe certainement lentement sans voir notre famille et nous avons donc commencé l'artisanat et la lecture des livres et l'écoute de la télévision. Au cours de cette période, un thème que beaucoup d'artistes ont développé c'est la vue de leur salle préférée ou une autre scène domestique. Voici la mienne. Quand j'ai commencé ce croquis à la mi-mars, il y avait des bancs de neige devant ma maison, mais maintenant ils ont pratiquement disparu. Il est maintenant temps d'attendre les fleurs de cerisier!
Dessin à l'encre dans un carnet de croquis Moleskine, 25 x 20 cm.

Tuesday, March 31, 2020

The robin - harbinger of spring / Le rouge-gorge - le précuseur du printemps


Spring is making itself felt with every day that passes. The snow is disappearing around my house, the sun is setting later, and we see Canada geese returning home and hear song birds more often. To me, one of those song birds, the robin, has always been the harbinger of spring. As a kid, I was always excited to see the first one arriving. So here's a drawing I made of one perched in a tree. Its also a sign of hope in these pandemic days.
Copic pens on Fabriano watercolour paper, 27 x 20 cm.

Le printemps se fait sentir avec chaque jour qui passe. La neige disparaît autour de ma maison, le soleil se couche plus tard et nous voyons des bernaches du Canada rentrer chez nous et nous entendons plus souvent des oiseaux chanteurs. Pour moi, l'une des oiseaux chanteurs, le rouge-gorge, a toujours été le précurseur du printemps. Enfant, j'étais toujours ravi de voir arriver le premier. Voici donc un dessin que j'ai fait d'un perché dans un arbre. C'est aussi un signe d'espoir en ces jours de pandémie.
Stylos Copics sur papier aquarelle Fabriano, 27 x 20 cm.

* * *
Technical note: For my birthday this year, we had a virtual party via Messenger and I received gifts via Amazon. One of my gifts was a collection of Copic pens. These are alcohol-based ink pens similar to Sharpies but more refined in terms of colour and quality. They're used by professional illustrators who want a broad range of colours arranged by saturation and value. This was my first attempt at making a drawing with Copic pens and I these are some of my observations: (1) the ink bled through my 300 g/m (140 lb) watercolour paper (see below) which may mean I need to find a different type of paper to use; (2) the colours also bleed into one another if they are still wet when they touch one another; (3) the colours can mix together to created other possibilities - to do this I've been applying darker colours onto lighter colours; (4) I don't know how long the ink will last in each pen which may make it a very expensive medium; (5) the coloured ink can cover a surface evenly if you apply it in small wet sections; and (6) I find that using some watercolour painting techniques, like going from light to dark, also seem to work well (Note: You can't draw a light line over a dark surface as you would with oil paints or some other inks.)  
I'm still experimenting but find that the colours more intense than watercolour but are not as manageable.

Note technique : Pour mon anniversaire cette année, j'ai eu une fête virtuelle via Messenger et j'ai reçu des cadeaux via Amazon. Un de mes cadeaux était une collection de stylos Copic. Ce sont des stylos à encre à base d'alcool similaires aux Sharpies mais plus raffinés en termes de couleur et de qualité. Ils sont utilisés par des illustrateurs professionnels qui souhaitent une large gamme de couleurs organisées par saturation et valeur. C'était ma première tentative de faire un dessin avec des stylos Copic et voici quelques-unes de mes observations: (1) l'encre a saigné sur mon papier aquarelle de 300 g / m (voir ci-dessous), ce qui peut signifier que je dois trouver un type de papier différent à utiliser; (2) les couleurs se fondent également les unes dans les autres si elles sont encore humides lorsqu'elles se touchent; (3) les couleurs peuvent se mélanger pour créer d'autres possibilités - pour ce faire, j'ai appliqué des couleurs plus sombres sur des couleurs plus claires; (4) Je ne sais pas combien de temps l'encre durera dans chaque stylo, ce qui peut être très coûteux; (5) l'encre colorée peut couvrir une surface uniformément si vous l'appliquez en petites sections humides; et (6) Je trouve que l'utilisation de certaines techniques de peinture à l'aquarelle, comme passer du clair au foncé, semble également bien fonctionner (Remarque: vous ne pouvez pas tracer une ligne claire sur une surface sombre comme vous le feriez avec des peintures à l'huile ou d'autres encres).
Je continue mes expériements mais je trouve que les couleurs sont plus intenses que l'aquarelle mais ne sont pas aussi gérables.
The reverse side of the watercolour paper which has bled ink / Le verso du papier aquarelle qui a saigné à l'encre


Wednesday, March 11, 2020

Winter night scene at the lake / Scène de nuit d'hiver au bord du lac

In the winter, there are fewer people in cottage country in the Upper Gatineau Valley. For some, it's because their cottage isn't winterized and for others, it's just because it's much harder to go there only for a few days and have to open and close their water system, shovel the entrance, carrying in supplies etc. At night the isolation is particularly evident when you look out over the darkened landscape - very few lights are lite inside the forest. Of course the snow does brighten the night landscape making it a scene of particular beauty.
Watercolour on Fabriano paper, 22 x 29 cm.

En hiver, il y a moins de gens dans les chalets de la haute vallée de la Gatineau. Pour certains, c'est parce que leur chalet n'est pas hiverné et pour d'autres, c'est simplement parce qu'il est beaucoup plus difficile d'y aller pour seulement quelques jours et de devoir ouvrir et fermer leur système d'eau, pelleter l'entrée, transporter des provisions, etc. L'isolement est particulièrement évident la nuit lorsque vous regardez le paysage sombre - très peu de lumières sont à l'intérieur de la forêt. Bien sûr, la neige illumine le paysage nocturne, ce qui en fait une scène d'une beauté particulière.
Aquarelle sur papier Fabriano, 22 x 29 cm.

Friday, February 7, 2020

Cottage in winter forest / Le chalet dans un forêt d'hiver


Canadian winters can be long and sometime harsh. Nonetheless there's great beauty to be experienced at this time of year if you have the patience and fortitude to notice it: the crisp crunchy sound of snow underfoot as you walk on a very cold day; the long shadows that are created by the sun, low on the horizon; the different layers of snow that record the various snowstorms since the last thaw (if there ever was one); sounds that carry from far away unobstructed by forest leaves; brilliant white landscapes during the day and illuminated vistas at night; intricate frost patterns on your windows; icicles growing on dead vines; ice skating outdoors on the canal. Of course I've enjoyed a week away in some warm climate but when I return to winter it feels like home.
Gouache painting on Fabriano watercolour paper, 29 x 22 cm

Les hivers canadiens peuvent être longs et parfois rigoureux. Néanmoins, il y a une grande beauté à vivre à cette période de l'année si vous avez la patience et le courage de le remarquer : le son croquant de la neige sous les pieds lorsque vous marchez pendant une journée très froide; les longues ombres créées par le soleil, basses à l'horizon; les différentes couches de neige qui enregistrent les différentes tempêtes de neige depuis le dernier dégel (s'il y en a jamais eu); des sons qui viennent de loin sans être obstrués par les feuilles des forêts; des paysages d'un blanc éclatant le jour et des vues illuminées la nuit; motifs de givre complexes sur vos fenêtres; glaçons poussant sur des vignes mortes; patinage sur glace en plein air sur le canal. Bien sûr, j'ai profité d'une semaine dans un climat chaud, mais quand je retourne à l'hiver, je me sens comme chez moi.Peinture à la gouache sur papier aquarelle Fabriano, 29 x 22 cm

Tuesday, January 28, 2020

Downtown Gatineau / Le centre-ville de Gatineau


Last week I had an errand to run which involved waiting in my car for around 40 minutes or so. I decided to bring my Moleskine sketchbook with me and to draw some scene in the vicinity where I was parking. Street parking is never easy to find downtown, so I took the first one I saw. Unfortunately when I looked at the scene in front and to the side of me, there wasn't much to sketch. I resigned myself to just wait and rest, but glancing in my rear view mirror I saw a fairly good scene. This is the result. I drew it in pencil and inked it at home using some reference photos. What I didn't realize while drawing from my rear view mirror, was the fact that the mirror reversed the horizontal planes of the scene. I only noticed this much later when I was looking at some of my reference photos. While I could correct this digitally, I thought that I would leave it as I saw it.
Ink drawing in a Moleskine sketchbook, 25 x 20 cm.

La semaine dernière, j'ai eu une course à faire qui impliquait d'attendre environ 40 minutes dans ma voiture. J'ai décidé d'apporter mon carnet de croquis Moleskine avec moi et de dessiner une scène dans les environs où je me stationnais. Ce n'est jamais facile à trouver un stationnement dans la rue au centre-ville, alors j'ai pris le premier que j'ai vu. Malheureusement, quand j'ai regardé la scène devant et à côté de moi, il n'y avait pas grand-chose à dessiner. Je me suis résigné à attendre et à me reposer, mais en regardant dans mon rétroviseur, j'ai vu une assez bonne scène. Voilà le résultat. Je l'ai dessiné au crayon et je l'ai encré à la maison en utilisant des photos de référence. Ce que je n'avais pas réalisé en dessinant à partir de mon rétroviseur, c'était le fait que le miroir inversait les plans horizontaux de la scène. Je ne l'ai remarqué que beaucoup plus tard lorsque je regardais certaines de mes photos de référence. Bien que je puisse corriger cela numériquement, je pensais que je le laisserais tel que je l'ai vu.
Dessin à l'encre dans un carnet de croquis Moleskine, 25 x 20 cm.

Thursday, January 23, 2020

Kitchen window in winter / Fenêtre de cuisine en hiver

Recently, the Ottawa Urban Sketchers sent a challenge to its members. We were asked to sketch from a window in the month of January (a time of the year when it's unthinkable - or certainly uncomfortable - to sketch outdoors). This was my offering - my kitchen window with a pot of basil sitting on the sill and my apple tree in the background.
I sketched this scene on watercolour paper with a pencil. Before painting it, I photographed the line drawn artwork and sent it to my iPad Pro where I 'painted' it with an app called Procreate. Altogether, it took me about two hours to paint this image but not all in one sitting. The advantage of painting with a tablet is that you can pick it up at any moment and spend either 5 minutes or 5 hours working on it. There's no setup or cleanup time to bother with - you simply turn your tablet on and immediately begin painting. There's also no problem to correct errors or to change a colour - something which may be extremely difficult with watercolours and challenging with oils or acrylics. The one disadvantage with digital painting is that you don't have a physical object to manipulate and exhibit.
Digital painting on an iPad Pro with Procreate.

Récemment, les Urban Sketchers d'Ottawa ont lancé un défi à ses membres. On nous a demandé de dessiner à partir d'une fenêtre au mois de janvier (une période de l'année où il est impensable - ou certainement inconfortable - de dessiner à l'extérieur). Voici mon offrande - ma fenêtre de cuisine avec un pot de basilic assis sur le rebord et mon pommier en arrière-plan.
J'ai dessiné cette scène sur papier aquarelle avec un crayon. Avant de le peindre, j'ai photographié le dessin au trait et l'ai envoyé à mon iPad Pro où je l'ai "peint" avec une application appelée Procreate. Au total, il m'a fallu environ deux heures pour peindre cette image, mais pas tous en une seule séance. L'avantage de peindre avec une tablette c'est que vous pouvez la récupérer à tout moment et y consacrer 5 minutes ou 5 heures. Il n'y a pas de temps de configuration ou de nettoyage pour vous embêter - vous allumez simplement votre tablette et commencez immédiatement à peindre. Il n'y a pas non plus de problème pour corriger les erreurs ou pour changer une couleur - quelque chose qui peut être extrêmement difficile avec des aquarelles et difficile avec des huiles ou des acryliques. Le seul inconvénient de la peinture numérique c'est que vous n'avez pas d'objet physique à manipuler et à exposer.
Peinture numérique sur iPad Pro avec Procreate.

Saturday, January 11, 2020

A creek in Leamy Lake Park in winter / Un ruisseau du parc du lac Leamy en hiver




At the western end of the Pont Noir pedestrian bridge which crosses the Gatineau River, there's a meandering creek that catches my eye throughout the seasons. Its twisting path is rather unique which, I guess, is the principle reason I stop and admire it. However, I do notice that the creek is muddy with unclear water and sometimes you can see a lot of urban debris in it - discarded tires, shopping carts, etc. But now that winter is here, a lot of this pollution is hidden under a blanket of snow making this creek a rather pleasant sight. Part of the magic of winter, I guess.
Watercolour in an Arches sketchbook, 28 x 21 cm.

À l'extrémité ouest du pont piétonnier du pont Noir qui traverse la rivière Gatineau, il y a un ruisseau sinueux qui attire mon attention tout au long des saisons. Son chemin tortueux est plutôt unique, ce qui, je suppose, est la raison principale pour laquelle je m'arrête et l'admire. Cependant, je remarque que le ruisseau est boueux avec de l'eau peu claire et parfois vous pouvez voir beaucoup de débris urbains - les pneus jetés, les chariots des épiceries, etc. Mais maintenant que l'hiver est ici, une grande partie de cette pollution est cachée sous un couverture de neige faisant de ce ruisseau une vue plutôt agréable. Une partie de la magie de l'hiver, je suppose.
Aquarelle dans un carnet de croquis d'Arches, 28 x 21 cm.

Wednesday, January 8, 2020

Freezing of the Gatineau River / Le gel de la rivière Gatineau

Yesterday I took one of my regular walks over a pedestrian bridge which spans the Gatineau River towards the Leamy Lake Park. It was a delightful winter day - fairly sunny with -6C weather and no wind. I could have almost sketched this scene en plein air! Instead I took some reference photos and created this image at home later in the day. What I found interesting was the way in which the river was slowing freezing. I recall that a couple of weeks ago, there was no ice covering at all. Gradually, almost imperceptibly, ice stretches from the shoreline and finds paths where the current is not strong. Eventually the whole river will be covered at this location and you can walk across on the ice - something that I'd still prefer not to try.
Watercolour in a Moleskine watercolour sketchbook, 26.5 x 19 cm.

Hier, j'ai fait une de mes promenades régulières sur un pont piétonnier qui enjambe la rivière Gatineau vers le parc du lac Leamy. C'était une belle journée d'hiver - assez ensoleillée avec -6 ° C et pas de vent. J'aurais presque pu esquisser cette scène en plein air! Au lieu de cela, j'ai pris des photos de référence et j'ai créé cette image à la maison plus tard dans la journée. Ce que j'ai trouvé intéressant, c'est la façon dont la rivière se congel lentement. Je me souviens qu'il y a quelques semaines, il n'y avait pas du tout de glace. Progressivement, presque imperceptiblement, la glace s'étend du rivage et trouve des chemins où le courant n'est pas fort. À la longue, toute la rivière sera couverte à cet endroit et vous pouvez traverser la rivère sur la glace - quelque chose que je préférerais ne pas essayer.
Aquarelle dans un carnet de croquis aquarelle Moleskine, 26,5 x 19 cm.

Thursday, January 2, 2020

The Starless Sea

 
I like to read books. All kinds of books - histories, detective and fantasy novels, non-fiction, biographies, etc. When I began reading my last novel - The Starless Sea by Erin Morgenstern - I thought that it might be fun to try and illustrate some sections since it's a very visually descriptive fantasy novel. However, I soon found out that this experiment was more challenging than I first thought. For instance, when you make illustrations for a book which you haven't finished reading, you may find descriptions in later chapters that provide more or different information pertaining to your illustration. It may even force you to drastically alter that image. This can be frustrating and is one reason why professional illustration is such a demanding art form. A professional illustrator must be very familiar with the entire story before starting. As well, they must deal with other matters such as the overall style of the illustrations and the demands of book editors. One thing that helped me in my little experiment was to use digital painting for my illustrations. Using my iPad, I could quickly flip from the text of the novel to my painting. It also made alterations much easier to do than with traditional methods like watercolour or ink drawing. This experiment was fun and allowed me to do two of the things that I most enjoy (reading and drawing) in a very comfortable manner.
Digital images created on an iPad Pro with Procreate.
(Note: While I enjoyed the beginning of this novel, I felt that it lost its appeal for me less than halfway through. But I won't get into that now, since its an entirely separate matter from the subject of this post.)
 
J'aime lire des livres. Toutes sortes de livres - les histoires, les romans policiers et fantastiques, les non-fiction, biographies, etc. Quand j'ai commencé à lire mon dernier roman - The Starless Sea (Le mer sans étoiles) de Erin Morgenstern - j'ai pensé qu'il serait intéressant d'essayer à dessiner quelques sections  car c'est un roman fantastique très visuellement descriptif. Cependant, j'ai vite découvert que cette expérience était plus difficile que je ne le pensais au départ. Par exemple, lorsque vous créez des illustrations pour un livre que vous n'avez pas fini de lire, vous pouvez trouver des descriptions dans les chapitres ultérieurs qui fournissent des informations plus ou différentes concernant votre illustration. Cela peut même vous forcer à modifier radicalement cette image. Cela peut être frustrant et c'est l'une des raisons pour lesquelles l'illustration professionnelle est une forme d'art si exigeante. Un illustrateur professionnel doit bien connaître toute l'histoire avant de commencer. De plus, ils doivent traiter d'autres questions telles que le style général des illustrations et les exigences des éditeurs de livres. Une chose qui m'a aidé dans ma petite expérience a été d'utiliser la peinture numérique pour mes illustrations. En utilisant mon iPad, j'ai pu rapidement passer du texte du roman à ma peinture. Cela a également rendu les modifications beaucoup plus faciles à faire qu'avec les méthodes traditionnelles comme l'aquarelle ou le dessin à l'encre. Cette expérience était amusante et m'a permis de faire deux des choses que j'aime le plus (lire et dessiner) d'une manière très confortable.
Images numériques créées sur un iPad Pro avec Procreate.
(Remarque: Bien que j'ai apprécié le début de ce roman, j'ai senti qu'il avait perdu son attrait pour moi à moins de la moitié du chemin. Mais je n'entrerai pas dans les détails maintenant, car c'est une question entièrement distincte du sujet de cet article.)
 
 
The key collector / le collecteur de clés